Accessibilité
The Visual Thinking Company conçoit pour tout le monde. Cette page expose comment la carte peut être lue et utilisée, ce qui a été mesuré, et ce qui manque encore.
Le contraste, mesuré dans les deux thèmes
Chaque couleur de texte de l’interface a été mesurée sur l’application construite, dans les deux thèmes, sur le fond où elle est réellement dessinée, selon la formule de luminance relative des WCAG. Aucune paire n’échoue à son seuil. La marge la plus serrée de l’ensemble est la couleur d’accent du thème clair, à 5,68:1 contre un seuil de 4,5:1.
Utilisation au clavier
- Tab
- parcourt chaque commande dans l’ordre où la page est écrite. Le premier arrêt est un lien qui donne le focus à la carte elle-même, à qui appartiennent les flèches.
- Flèches
- déplacent la carte, et les touches plus et moins font un zoom, une fois que la carte a le focus.
- Barre oblique
- place le curseur dans le champ de recherche depuis n’importe où, sauf un champ de texte.
- Échap
- quitte ce qui est ouvert : la couverture, une page superposée (l’index des récits, la palette, cette page), la légende des couleurs, la fiche d’une zone ou le mode récit.
- Entrée et espace
- actionnent la commande qui a le focus et, sur la carte elle-même, sélectionnent la zone au centre du cadre. Chaque récit, chaque résultat de recherche et chaque zone de la liste est un vrai bouton. La légende des couleurs est une lecture et non un ensemble de commandes : ses rangées sont des étiquettes et rien ne se cache derrière elles.
Lecteurs d’écran
La page porte une seule région dynamique, de politesse « polite ». Elle annonce le nom de la zone que la personne vient de sélectionner et le titre du récit qui vient de s’ouvrir, parce que ces deux changements d’état se font sur la carte plutôt que dans le document. Elle dit une chose à la fois et ne dit rien au repos. La carte elle-même est une région nommée, et son nom dit ce que la carte montre et quelles touches la déplacent.
Mouvement réduit
Le mouvement de l’interface est un fondu, plus un court glissement quand un panneau se pose : pas de mise à l’échelle, pas de parallaxe. Une personne dont le système demande moins de mouvement reçoit la destination plutôt que le déplacement. La caméra saute vers un récit au lieu d’y glisser, et la lecture paraît d’un coup plutôt qu’en fondu.
Vision des couleurs
La palette est vérifiée sous simulation de protanopie, de deutéranopie et de tritanopie, et les origines apparentées partagent une même région de la palette plutôt que d’y être dispersées. C’est une aide, non une garantie : la carte tient la clarté à peu près égale entre les dix-neuf familles pour que la teinte porte l’identité de famille, exactement la propriété qu’une différence de vision des couleurs et une impression en niveaux de gris retirent toutes deux.
La couleur n’est donc jamais chargée de porter seule la lecture. Pointer une zone imprime les origines qui y ont été déclarées, nommées et classées avec leurs parts; les étiquettes de lieux sur la carte nomment en toutes lettres l’origine la plus déclarée; et chaque récit énonce son constat dans une phrase avec ses chiffres. La couleur est le motif, et le motif est toujours écrit quelque part où le lecteur peut le vérifier.
Lacunes connues
Au clavier, on peut déplacer et agrandir la carte, sélectionner la zone au centre du cadre avec Entrée ou la barre d’espace, atteindre chaque récit et chaque résultat de recherche, et ouvrir toute zone par son adresse. Ce qui manque encore, c’est le passage d’une zone à la suivante : aucune touche ne déplace la sélection vers une aire de diffusion voisine, et il faut donc amener la zone voulue au centre du cadre.